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Retraite Du Dirigeant : Comparaison Entre Statut Salarié Et Non-salarié (TNS) Avec Simulations Chiffrées Sur Tablette

Retraite du dirigeant : comparaison entre statut salarié et non-salarié (TNS)

Le choix du statut social du dirigeant – salarié assimilé ou travailleur non-salarié (TNS) – a un impact direct sur ses droits à la retraite. Si la retraite de base obéit désormais à des règles communes, les écarts se creusent au niveau de la retraite complémentaire. Faut-il privilégier la sécurité du statut salarié, malgré des cotisations élevées, ou la souplesse du TNS, quitte à devoir compléter par une épargne personnelle ? Cet article détaille les différences de retraite de base et complémentaire, illustre par des exemples chiffrés le coût total pour l’entreprise, puis met en lumière les avantages et inconvénients de chaque statut avant d’aborder les critères de choix et les stratégies pour optimiser sa retraite.

Pourquoi le statut social impacte-t-il les droits à la retraite du dirigeant ?

Le statut social du dirigeant – salarié assimilé ou travailleur non-salarié (TNS) – influence directement ses droits à la retraite. La pension de demain correspond en effet à une rémunération différée : les cotisations sociales versées aujourd’hui ouvrent des droits futurs. Selon que l’on choisit un statut salarié ou TNS, l’effort contributif n’est pas le même et les prestations à la retraite diffèrent.

La notion de rémunération différée

La retraite s’analyse comme une part de la rémunération qui n’est pas perçue immédiatement mais reportée. Plus un dirigeant cotise, plus ses droits futurs augmentent. Le salarié verse davantage de cotisations, notamment pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco, ce qui lui permet d’obtenir une pension plus élevée. À l’inverse, le TNS contribue moins, ce qui allège ses charges actuelles mais limite le montant futur de sa pension. Il s’agit donc d’un arbitrage permanent entre revenu disponible aujourd’hui et niveau de retraite demain.

Cotisations sociales et droits associés

Si la retraite de base tend à s’aligner entre les deux statuts, les écarts demeurent au niveau complémentaire. On peut résumer ainsi :

  • Retraite de base : règles proches depuis l’alignement du régime des indépendants sur celui du régime général (validation des trimestres, calcul du revenu moyen, taux plein identique).
  • Retraite complémentaire : les différences restent marquées. Les salariés cotisent plus fortement, ce qui leur ouvre davantage de points. Les TNS cotisent moins, ce qui réduit leur pension mais laisse plus de marge pour financer des solutions personnelles d’épargne retraite.

Enfin, le rendement des cotisations n’est pas identique. Chez les salariés, une partie des cotisations ne génère pas de droits en raison du taux d’appel supérieur à 100 %, alors que chez les TNS, les cotisations sont mieux corrélées aux droits acquis, mais avec un niveau global de couverture plus limité.

Quelles sont les différences de retraite de base entre salarié et TNS ?

La retraite de base des dirigeants salariés et non-salariés (TNS) repose aujourd’hui sur des règles proches. Depuis la réforme ayant aligné le régime des indépendants sur celui du régime général (CNAV), les modalités de calcul sont similaires : validation des trimestres, prise en compte du revenu moyen et application d’un taux plein à 50 % sous conditions de durée d’assurance.

Des règles communes pour le calcul de la retraite de base

Que le dirigeant soit assimilé salarié ou indépendant, le calcul de la retraite de base suit le même schéma :

  • l’âge légal d’ouverture des droits est fixé à 64 ans (réforme 2023),
  • la durée d’assurance requise pour le taux plein est de 172 trimestres pour les générations les plus jeunes,
  • le montant est calculé sur la moyenne des revenus des 25 meilleures années,
  • le taux plein s’applique à 50 % de ce revenu moyen.

En pratique, les conditions d’ouverture de droits et les règles de calcul sont désormais identiques.

L’impact du plafond de la Sécurité sociale (PASS)

Les différences apparaissent dans l’assiette de revenus prise en compte :

  • Pour les salariés, les cotisations de retraite de base sont prélevées sur la base du salaire brut jusqu’à 1 PASS (soit 47 100 € en 2025).
  • Pour les travailleurs non-salariés (TNS), l’assiette correspond au revenu professionnel net (après déduction des charges) majoré des cotisations facultatives (comme la mutuelle et la prévoyance Madelin), également dans la limite du PASS.

Au-delà de ce seuil, aucune cotisation supplémentaire ne permet d’acquérir de droits dans le régime de base, que l’on soit salarié ou TNS. Les revenus supérieurs relèvent donc essentiellement des régimes complémentaires.

Quelles sont les différences de retraite complémentaire ?

C’est au niveau de la retraite complémentaire que le statut social du dirigeant fait apparaître les écarts les plus nets. Alors que la retraite de base fonctionne désormais sur des règles communes, les dispositifs complémentaires restent très différents entre un dirigeant assimilé salarié et un travailleur non-salarié (TNS).

Les salariés et le régime Agirc-Arrco

Les dirigeants salariés cotisent obligatoirement à la caisse Agirc-Arrco. Ce système fonctionne par points :

  • les cotisations sont prélevées sur la totalité de la rémunération dans la limite de 8 PASS (376 800 € en 2025)
  • chaque euro cotisé permet d’acquérir des points de retraite,
  • la pension est calculée en multipliant le nombre total de points par la valeur du point en vigueur lors de la liquidation.

Ce régime est protecteur mais coûteux : l’effort contributif est important, notamment sur les tranches supérieures de revenus, ce qui alourdit la charge pour l’entreprise et le dirigeant.

Les TNS et leurs régimes spécifiques

Pour les travailleurs non-salariés, le régime de retraite dépend de leur activité professionnelle. Il s’agit de régimes par points, dans lesquels les cotisations versées permettent d’acquérir des points qui serviront au calcul de la pension.

  • Commerçants et artisans relèvent du régime complémentaire des indépendants, géré par la CNAV, les cotisations sont prélevées sur la rémunération nette dans la limite de 4 PASS (188 400 € en 2025)
  • Professions libérales sont rattachées à des caisses spécifiques (CIPAV pour certaines professions, CARMF pour les médecins, CNBF pour les avocats, etc.).

Globalement, les cotisations sont moins lourdes que pour les assimilés salariés, mais les droits acquis sont proportionnellement plus limités, ce qui impose souvent de compléter par des dispositifs d’épargne individuelle (PER, assurance vie…).

Taux de cotisation retraite complémentaire AGIRC‑ARRCO – 2025 :

Tranche 1 (jusqu’à 1 PASS : 47 100 € par an)7,87 %
Tranche 2 (de 1 à 8 PASS – jusqu’à 376 800 € par an)21,59 %

Taux de cotisation retraite complémentaire des indépendants – 2025 :

Revenu dans la limite de 43 891 €7%
Revenu compris entre 43 891 € et 188 400 € (4 PASS)8%

Exemple comparatif : cotisations et pensions selon le statut

Pour comparer les statuts, il est essentiel de raisonner en coût total pour l’entreprise. À effort financier équivalent, le dirigeant peut percevoir une rémunération différente selon qu’il est assimilé salarié ou TNS, avec des conséquences directes sur sa retraite.

Cas d’un coût total de 100 000 € pour l’entreprise

Assimilé salarié

  • Pour un coût total de 100 000 €, le salaire brut ressort à environ 71 330 €.
  • Après déduction des charges sociales salariales (≈ 21 %), le dirigeant perçoit un salaire net d’environ 56 320 €.
  • Cela correspond à environ 28 670 € de charges patronales, et 15 010 € de charges salariales.
  • L’effort contributif est donc élevé (78% de la rémunération nette), mais il ouvre des droits supérieurs, notamment auprès de l’Agirc-Arrco.

Travailleur non-salarié (TNS)

  • Pour le même coût total de 100 000 €, le revenu professionnel net disponible est d’environ 69 300 €.
  • Les charges sociales TNS représentent environ 30 693 €, soit un taux global d’environ 44 %.
  • Le revenu net disponible est donc supérieur à celui d’un assimilé salarié, mais les droits à la retraite sont moindres, car les cotisations retraite obligatoires sont plus faibles (44% de la rémunération nette)

Cas d’un coût total de 200 000 € pour l’entreprise

Assimilé salarié

  • Pour un coût total de 200 000 €, le salaire brut ressort à environ 143 370 €.
  • Après déduction des charges sociales salariales (≈ 20 %), le dirigeant perçoit un salaire net d’environ 114 100 €.
  • Cela correspond à environ 56 630 € de charges patronales et 29 265 € de charges salariales.
  • Les droits à la retraite sont mécaniquement plus élevés, mais une partie des cotisations (taux d’appel Agirc-Arrco) ne génère pas de droits supplémentaires (effort contributif est donc élevé (75% de la rémunération nette),

Travailleur non-salarié (TNS)

  • Pour le même coût total de 200 000 €, le revenu professionnel net disponible est d’environ 145 680 €.
  • Les charges sociales TNS représentent environ 54 320 €, soit un taux global proche de 37 %.
  • Le revenu net est donc nettement plus élevé que pour un assimilé salarié, mais la pension future reste plus faible si aucune épargne complémentaire n’est constituée.

Comparatif du coût pour l’entreprise, du revenu net et de la pension estimée selon le statut (assimilé salarié vs TNS) :

Coût total pour l’entrepriseAssimilé salarié (net perçu)TNS (net perçu)Charges sociales totalesPension future estimée*
100 000 €≈ 56 320 €≈ 69 300 €43 680 € salarié /
30 700 € TNS
Salarié : 4 280 € / TNS : 2 800 €
200 000 €≈ 114 100 €≈ 145 675 €85 900 € salarié /
54 300 € TNS
Salarié : 7 800 € / TNS : 3 300 €

*revenus identiques sur toute la carrière statut salarié cadre / TNS commerçant

Quels sont les avantages et inconvénients du statut TNS pour la retraite ?

Le statut de travailleur non-salarié (TNS) attire de nombreux dirigeants car il offre une plus grande souplesse financière au quotidien. Ses effets sur la retraite doivent toutefois être bien compris pour éviter de mauvaises surprises au moment du départ.

Les avantages du statut TNS

Le premier atout réside dans le niveau des cotisations. Un dirigeant TNS verse en moyenne moins de charges sociales qu’un assimilé salarié, notamment en matière de retraite complémentaire. Cela lui permet :

  • de dégager un revenu net plus important à court terme,
  • de disposer de liquidités supplémentaires pour financer d’autres projets (investissements, développement de l’entreprise),
  • d’avoir la liberté de constituer une épargne retraite individuelle (PER, assurance-vie, immobilier locatif).

Les limites et inconvénients

Cette économie immédiate a un revers : les droits à la retraite acquis sont plus faibles. La pension issue des régimes obligatoires est inférieure à celle d’un dirigeant assimilé salarié à revenu équivalent. De plus :

  • Le TNS doit souscrire à titre personnel des contrats de mutuelle et de prévoyance
  • Pour les contrats prévoyance, des questionnaires de santé peuvent être exigés
  • l’absence de cotisations élevées limite la constitution de points de retraite complémentaire
  • un effort d’épargne personnel devient indispensable pour maintenir son niveau de vie à la retraite.

En résumé, le statut TNS offre davantage de marge de manœuvre financière durant la vie active mais nécessite une stratégie d’anticipation. Sans dispositifs complémentaires (PER, contrats Madelin pour les anciens, assurance retraite), le risque est d’arriver à la retraite avec une pension insuffisante.

Quels sont les avantages et inconvénients du statut salarié pour la retraite ?

Le choix du statut assimilé salarié présente des particularités qui séduisent de nombreux dirigeants, notamment en matière de protection sociale. Mais ce statut entraîne aussi un effort contributif nettement plus important, dont le rendement n’est pas toujours optimal.

Les avantages du statut salarié

L’assimilé salarié bénéficie d’une couverture sociale plus complète que le TNS. En plus des droits retraite, il profite de garanties élargies :

  • Les contrats collectifs (mutuelle santé, prévoyance collective) ont souvent des garanties renforcées
  • Les salariés sont couverts sans formalités médicales, pas de sélection médicale :
  • des droits souvent plus élevés à la retraite, notamment sur les revenus supérieurs au plafond de la Sécurité sociale (PASS).

Cette sécurité a un coût, mais elle assure au dirigeant une pension plus confortable et une meilleure prévoyance.

Les inconvénients du statut salarié

En contrepartie, les cotisations sociales sont nettement plus élevées. Une partie de ces prélèvements ne se traduit pas directement par des droits supplémentaires, en raison du taux d’appel supérieur à 100 % appliqué au régime complémentaire Agirc-Arrco. Ainsi :

  • le coût pour l’entreprise et pour le dirigeant est plus lourd,
  • le revenu net disponible à court terme est réduit.

En résumé, le statut salarié offre une protection sociale étendue et une pension de retraite généralement supérieure, mais il implique d’accepter des cotisations élevées dont l’efficacité n’est pas toujours optimale. C’est un choix sécurisant, mais parfois moins flexible qu’une organisation en TNS.

Comment choisir entre statut salarié et TNS pour préparer sa retraite ?

Le choix entre un statut salarié et un statut TNS ne peut pas se limiter à une simple comparaison de cotisations et de pensions. Il dépend avant tout de la situation personnelle et professionnelle du dirigeant.

Des variables personnelles déterminantes

Plusieurs critères doivent être pris en compte avant de trancher :

  • l’âge du dirigeant : un jeune entrepreneur peut privilégier le TNS pour disposer de plus de liquidités, tandis qu’un dirigeant proche de la retraite pourra sécuriser ses droits avec le statut salarié,
  • l’état de santé : une protection sociale élargie peut s’avérer essentielle si le risque d’arrêt de travail ou d’invalidité est plus élevé,
  • la stratégie patrimoniale : un dirigeant qui souhaite investir et constituer son patrimoine aura davantage de souplesse en TNS, alors que le salarié bénéficie d’une couverture plus « clé en main »,
  • les relations entre associés et la structure de rémunération : certaines formes juridiques (SAS, SARL) orientent naturellement vers l’un ou l’autre statut.

L’importance d’une étude personnalisée

Aucune solution n’est universelle. Le choix du statut social doit s’appuyer sur une analyse globale de la situation du dirigeant : revenus, objectifs de retraite, charges sociales, fiscalité et patrimoine. Une simulation personnalisée permet de mesurer les écarts concrets de pension future et d’identifier les compléments nécessaires (PER, assurance-vie…).

En pratique, la meilleure approche consiste souvent à raisonner non pas en « statut idéal », mais en équilibre entre rémunération immédiate, protection sociale et niveau de retraite futur.

Quelle stratégie mettre en place pour optimiser sa retraite de dirigeant ?

Au-delà du choix du statut social, le dirigeant doit réfléchir à une véritable stratégie retraite. Celle-ci vise à sécuriser ses revenus futurs tout en tenant compte de ses objectifs patrimoniaux et de sa situation professionnelle actuelle.

Faire un bilan retraite individuel

La première étape consiste à établir un bilan précis de ses droits acquis. Ce diagnostic permet de connaître le nombre de trimestres validés, les points de retraite complémentaire obtenus et les projections de pension selon différents âges de départ. C’est une base indispensable pour mesurer les écarts entre statut salarié et TNS, et anticiper l’impact d’un changement de statut.

Mobiliser les dispositifs facultatifs

Les régimes obligatoires ne suffisent souvent pas à garantir un niveau de retraite équivalent au revenu d’activité. Le dirigeant a donc intérêt à recourir à des solutions facultatives :

  • le PER (Plan d’épargne retraite), qui permet de constituer une épargne avec avantages fiscaux,
  • les anciens contrats Madelin, toujours actifs pour certains TNS

Choisir des dispositifs de fin de carrière

Au moment d’approcher la retraite, plusieurs mécanismes peuvent permettre d’augmenter ses droits ou d’adapter progressivement son rythme de travail :

  • La retraite progressive : elle autorise le dirigeant à réduire son activité tout en percevant une fraction de sa pension. C’est une façon de préparer en douceur le passage à la retraite définitive.
  • La surcote : chaque trimestre travaillé au-delà de l’âge du taux plein génère une majoration définitive de la pension de base (+1,25 % par trimestre). C’est une option intéressante pour ceux qui souhaitent prolonger leur activité et améliorer sensiblement leur retraite.
  • Le cumul emploi-retraite : depuis la réforme, il peut à nouveau permettre d’acquérir de nouveaux droits, ce qui renforce l’intérêt de continuer une activité même après la liquidation des droits.

Arbitrer entre rémunération immédiate et différée

Enfin, la clé réside dans l’équilibre entre ce que l’on perçoit aujourd’hui et ce que l’on prépare pour demain. Un dirigeant doit arbitrer entre :

  • maximiser sa rémunération nette actuelle, quitte à devoir financer lui-même une épargne retraite,
  • ou accepter des cotisations sociales plus élevées, afin de bénéficier d’une pension plus sécurisée à long terme.

En pratique, la solution la plus pertinente combine souvent les deux approches : un statut social adapté et une stratégie d’épargne complémentaire personnalisée, définie en fonction de l’âge, du revenu et des objectifs patrimoniaux du dirigeant.

En conclusion : le choix entre statut salarié et TNS pour un dirigeant n’est pas qu’une affaire de charges sociales : il conditionne aussi le niveau de pension future. Le salarié bénéficie d’une meilleure protection mais au prix de cotisations plus lourdes, tandis que le TNS garde davantage de revenu immédiat mais doit anticiper avec une épargne complémentaire. L’essentiel reste d’adopter une stratégie adaptée à sa situation personnelle et patrimoniale afin d’assurer un équilibre entre revenus d’aujourd’hui et retraite de demain.

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Parce que les cotisations sociales varient selon le statut. Le dirigeant salarié cotise davantage, surtout en retraite complémentaire, ce qui génère plus de droits. Le TNS cotise moins, ce qui augmente son revenu net immédiat mais réduit sa pension future.

Oui, depuis l’alignement du régime des indépendants (SSI) sur la CNAV, les règles de calcul de la retraite de base sont quasiment identiques : âge légal, durée d’assurance, taux plein de 50 % et calcul sur les 25 meilleures années.

Elles concernent surtout la retraite complémentaire. Les salariés dépendent de l’Agirc-Arrco, coûteux mais généreux en droits, tandis que les TNS cotisent à des caisses spécifiques (RCI, CIPAV, CARMF, etc.), moins lourdes mais moins protectrices..

Oui, nous avons détaillé un scénario avec un coût total de 100 000 € et 200 000 € pour l’entreprise, en comparant le net perçu et les cotisations des deux statuts. Voir l’exemple comparatif : cotisations et pensions selon le statut

Pas nécessairement. Il ouvre de meilleurs droits à la retraite, mais avec des cotisations plus élevées. Le choix dépend aussi de l’âge, de la santé, de la stratégie patrimoniale et de la structure juridique. Pour un focus spécifique, voir l’article Retraite du dirigeant de SAS : statut d’assimilé salarié, calcul des droits et optimisations possibles

L’idéal est de combiner cotisations obligatoires et solutions facultatives. Un PER, une assurance-vie ou l’immobilier locatif permettent de compléter sa pension. De plus, en fin de carrière, il est possible d’utiliser des dispositifs comme la surcote ou le cumul emploi-retraite pour améliorer ses droits.

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